Le pseudonyme
Outre le surnom qui est dénué de valeur officielle et qui n’est pas choisi par son porteur, on doit également mentionner le pseudonyme qui est choisi librement par une personne qui le portera dans l’exercice d’une activité le plus souvent littéraire, artistique ou commerciale. Le pseudonyme n’est pas transmissible au descendant ni au conjoint. En revanche rien n’empêche un enfant de choisir le même pseudonyme que son père (Exemple : Johnny et David Hallyday) ou encore une femme d’adopter un pseudonyme identique à celui de son mari. Il ne s’agit pas là d’un effet de transmission légale mais de l’usage d’un même pseudonyme résultant d’un choix formulé par les intéressés eux-mêmes.
Signalons enfin l’existence des particules (de, de la, du, sont parmi les plus fréquentes) pouvant parfois composer le nom patronymique. Celles-ci sont juridiquement reconnues comme des éléments transmissibles de ce dernier. Quant aux titres de noblesse, la France étant une République, ceux-ci ne sont plus attribués par l’autorité publique mais les personnes qui les portent sont autorisées à les conserver. La désignation de la personne physique est certes indispensable mais bien insuffisante. Imaginons que nous souhaitions intenter une action en justice contre Monsieur Jean Dupont, comment peut-on efficacement agir si l’on ignore le lieu où est situé son domicile ? C’est alors qu’apparaît l’utilité d’opérer une matérialisation du rattachement territorial de la personne.
Signalons en ce qui concerne cette dernière hypothèse que la procédure spéciale opérant une francisation de patronymes étrangers pour ceux qui souhaitent acquérir ou recouvrer la nationalité française étend ses effets au prénom de l’intéressé(e).
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